[Lis] L’ensorcelée de Salem, Katherine Howe

Bonjour chers lecteurs! Vous n’en avez pas encore conscience, mais vous parlez (enfin, à un détail près) à une nouvelle blogueuse. En effet, j’ai décidé de ne plus traîner entre la fin d’une lecture et la rédaction de la note qui y correspond. Résolution… heu… d’Halloween?

Résultat: roman refermé ce matin, note en ligne cette après-midi. Je ne vous force pas à m’applaudir, mais… si vous en avez envie, je ne vous en empêcherai pas!

En parlant d’Halloween, c’est une fête que j’aime tout particulièrement. Et je vous interdis de songer au soi-disant aspect commercial de cette célébration. Pas de ça ici, je bloque vos pensées!

Ca a marché?

Je l’espère, parce que, pour tout vous dire, j’ai toujours, toujours, toujours voulu être une sorcière. J’avais un grimoire fabuleux quand j’étais petite (bon, il était à ma soeur, mais je lui chipais souvent) et, en le feuilletant, je rêvais de jeter des sorts, de concocter des potions, et de me glisser dans ces formidables petites bottines lacées que portent toutes les magiciennes!

Je suis sympa, je vous épargne les détails de mon adolescence, à me repasser en boucle Dangereuse Alliance et à préparer des philtres d’amour… Place au roman!

En entrant dans la maison de sa grand-mère défunte, la jeune Connie n’imaginait pas que toute sa vie allait changer. Dans la bibliothèque qu’elle est chargée de vider, elle découvre une clé et un nom à peine lisible : «Deliverance Dane ». Deliverance, l’une des jeunes femmes condamnées lors de la tristement célèbre chasse aux sorcières de Salem. Le pouvoir de cette sorcière semble avoir traversé le temps et la mort. Connie retrouvera-t-elle le grimoire auquel Deliverance a confié ses secrets?

L’ensorcelée de Salem dormait dans ma bibliothèque depuis de longs mois déjà. J’attendais le bon moment pour m’y plonger, et je ne me suis pas trompée: il s’agit bien d’une lecture parfaite pour Halloween! On y retrouve en effet tous les ingrédients de saison: magie, peur et mystère.

Magie, d’abord et avant tout, puisque ce livre évoque autant des sortilèges précis, des recettes médicinales, que l’histoire de la sorcellerie au sens plus large. Les procès de Salem sont véritablement une page fascinante du passé américain. Katherine Howe est historienne, et l’authenticité des références est captivante et saisissante à la fois. A cet égard, je vous recommande de lire la brève postface qui vous révèle les démarches et les recherches menées en amont. J’ai été surprise de l’imposante part de réalité historique du récit.

Peur et mystère sont également présents, puisque ce livre retrace l’enquête de Connie, à la recherche du grimoire de Deliverance. De bibliothèque en salle d’enchères, cette quête sera semée de difficultés heuristiques, mais également de malheurs étranges, voire surnaturels.

La construction du roman est, par ailleurs, bien pensée: alternant les passages centrés sur Connie avec différents retours dans le passé, l’auteur permet de maintenir l’intérêt du lecteur en éveil et enrichit grandement le suspense.

Je vous recommande donc L’ensorcelée de Salem, pour ses qualités narratives et historiques!

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