[Lis] Killer Hair, Ellen Byerrum

Ma découverte de la série de romans Crimes of Fashion remonte à quelques semaines, alors que l’adaptation du premier tome était diffusée à la télévision française. J’ai tant aimé ce téléfilm que je me suis immédiatement renseignée sur l’ouvrage à son origine… et que j’ai acheté la collection complète des aventures de Lacey Smithsonian, en V.O. s’il vous plaît!

 

Foyer de la coupe de cheveux façon casque et de la mèche plaquée sur crâne dégarni, Washington, D.C., regorge de faux pas modesques. Et si quelqu’un s’y connaît dans ce domaine, c’est bien Lacey Smithsonian, auteur de la rubrique Crimes de Mode. Elle y livre ses conseils à ceux qui sont frappés par le scandale, ou qui souffrent d’ignorance vestimentaire, dans l’espoir de convertir une à une les victimes de la mode peuplant la capitale.

Poursuivant le même objectif, la styliste capillaire en vogue, Angie Woods, a quant à elle la réputation de sauver les looks et les carrières en danger, grâce à une simple paire de ciseaux. Mais quand elle est retrouvée morte, avec une coupe de cheveux extrême et un rasoir dans la main, la police conclut au suicide.
 
Lacey, qui connaissait Angie, réfute cette hypothèse absurde et suspecte une histoire plus sinistre, en lien avec la cliente la plus célèbre du salon: une employée de la Maison Blanche qui s’expose sur Internet. Avec l’aide d’un ancien policier particulièrement charmant, Lacey se doit désormais de découvrir la vérité…
 
 
 
Vous l’avez compris, Killer Hair est un roman policier qui se déroule dans un univers teinté de mode et de politique. Sans révolutionner le genre, il ne tombe pourtant pas dans le piège du complot assommant, ni dans celui de la chick lit pour lectrices écervelées. 
 
 
 
 
En effet, si l’héroïne travaille dans la mode, c’est un peu par hasard. Avant tout journaliste d’investigation, elle trouve la haute couture grotesque et l’enchaînement des tendances étourdissant. Elle leur préfère le style, l’élégance, qui sont, à ses yeux, des qualités intemporelles, et s’intéresse dès lors aux créations vintage, aux patrons anciens, et à la formidable malle à tissus de sa grand-tante Mimi.
 
 
 
J’ai trouvé les personnages originaux et amusants, de la collègue aux pâtisseries diablement caloriques, en passant par la coiffeuse punkette et déjantée, sans oublier l’agent de sécurité aussi sexy qu’indifférent. Ils ponctuent l’énigme policière de moments légers et humoristiques bienvenus. Ce petit monde haut en couleurs m’a d’ailleurs agréablement rappelé celui de Janet Evanovich et de son héroïne, la chasseuse de primes Stephanie Plum.
 
 

Et s’il est vrai que j’essaie toujours de lire un livre avant d’en visionner le film, je n’ai toutefois pas eu l’impression de perdre mon temps, car la version écrite est bien plus complexe, riche en personnages divers, foisonnant de détails supplémentaires et de fausses pistes convaincantes.

Même si j’en connaissais le dénouement, j’ai donc été à nouveau extrêmement enchantée par cette enquête glamour au coeur du scandale. Alors si lire en anglais ne vous décourage pas, je vous recommande vivement cette série!

 

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