[Lis] Le club des métiers bizarres, Gilbert Keith Chesterton

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Aujourd’hui, alors que je suis en formation pour la journée et que je passe la soirée au théâtre, je cède ma place (il ne faudrait pas je devienne lassante) et laisse à nouveau la parole au Vert Lisant!

 

Aimez-vous l’humour anglais un brin déjanté et épicé d’une pointe de mystère? Alors Le club des métiers bizarres aura de quoi vous séduire.

Imaginez! Un club qui n’accepte comme membres que ceux qui exercent un métier inédit et qui en vivent. Inutile de postuler si vous assurez les fonds de culottes contre les morsures de chien car ce n’est qu’une autre forme d’assurance. De même, ramasser des boîtes de sardines vides ne vous ouvrira pas la porte du club, à moins que vous n’en viviez.

Le livre nous propose 6 métiers bizarres et, donc, 6 récits. Aussi pour vous mettre en appétit, je vous livre le premier: Les aventures formidables du major Brown.

Figurez-vous le narrateur, son ami – un juge à la retraite – et le frère de ce dernier – détective occasionnel – écoutant la mésaventure du major Brown, militaire pensionné, qui a troqué le sabre pour le râteau car il est devenu un amateur passionné de pensées.

Or, ne voilà-t-il pas qu’à l’occasion d’une promenade, il croise un homme poussant un brouette remplie de pensées, des plus rares aux plus ordinaires. Le major l’arrête et finit par acheter le tout. Mais l’homme lui suggère de grimper sur le mur voisin, il verra la plus belle collection de pensées d’Angleterre. Le major finit par suivre ce conseil et aperçoit, certes, de somptueuses pensées mais formant les lettres: « Mort au major Brown ».

 

 

Un jardinier, après s’être enquis de son nom, le prie de le suivre en lui recommandant de ne jamais prononcer le mot « chacal ». Il l’introduit dans une superbe demeure près d’une dame qui regarde fixement la rue et qui l’avertit qu’elle ne peut bouger la tête avant 6 heures. Comme celles-ci viennent à sonner, elle s’exclame: « Voila 3 ans que j’attends… et à force d’attendre on espère que l’horrible chose arrive ».

A cet instant, une voix crie dans la rue: « Major Brown, où est le chacal? » Le major finit par découvrir, en rue, une tête qui sort d’un soupirail et, n’écoutant que son courage, se précipite dans la cave totalement obscure de cette demeure. Une lutte s’engage avec un homme qui finit par s’enfuir en lui laissant sa veste. Remonté de la cave, le major constate qu’il n’y a plus de femme, plus de décors somptueux, rien que des murs nus et des planchers vides.

Dans la poche de la veste, une adresse au nom de P.G. Northover. Un escroc, sans doute, pensent les quatre hommes. Mais là, il n’y a qu’un bureau et un petit bonhomme, le type même d’employé modèle, mais… mais il exerce un métier bizarre.

Avez-vous deviné lequel? Non!! Alors procurez-vous vite ce délicieux petit ouvrage, dévorez le et vous passerez quelques délicieuses heures de lecture!

 

Mille mercis, Le Vert Lisant!

 

 

 

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