[Lis] Le meurtre des Piliers Blancs, G.K. Chesterton – Par le Vert Lisant

Bonsoir chers lecteurs! Je vous propose ce soir un nouvel article passionnant et joliment rédigé du plus prolifique de mes blogueurs invités, Le Vert Lisant.

Pour ma part, je suis sur le point d’achever ma lecture actuelle… débutée il y a certainement trois bonnes semaines! Je vous reviens donc prochainement avec une note littéraire, c’est une promesse.

J’aime beaucoup les ouvrages de G.K. Chesterton, non pas parce qu’il est l’un des grands écrivains britanniques mais parce qu’il a l’art de créer des situations insolubles que le bon sens finit par résoudre. Si les enquêtes du Père Brown trouvent une solution à des « assassinats impossibles », le petit volume: « Le meurtre des Piliers Blancs » a pour thème « l’improbable meurtrier ».

Le volume ne comporte que trois courts récits et porte le titre de la première intrigue. Je vous en donne un aperçu en guise d’apéritif.

Deux jeunes hommes, Brandon et Weir, se trouvent sans emploi au lendemain de la guerre 14-18 où ils ont combattu plus que vaillamment. Mais il faut vivre et, malgré leur répugnance pour ce métier où l’on « salit sa dignité », ils se trouvent engagés par le célèbre détective Adrien Hyde.

Les trois personnages sont réunis dans le bureau de l’agence lorsque entre un certain Alfred Morse. « C’est une affaire confidentielle qui m’amène », dit-il. Mais Hyde le rassure: il s’agit de ses disciples les plus doués, il peut parler sans crainte. Et voila l’affaire: le frère d’Alfred Morse, un célèbre philanthrope, a été assassiné dans sa propriété de campagne : les Piliers Blancs. Le corps, flottant dans l’étang du parc a été découvert, le soir, par le majordome qui pense avoir vu, à cet instant et éclairée par la lune, la silhouette d’un homme qui fuyait.

Il n’ y a pratiquement aucun indice: pas d’empreintes digitales, mais un mégot de cigare, et une unique trace de pas dont il montre une copie… Comment découvrir un coupable avec si peu d’éléments? Mais… Mais il apparaît qu’Alfred More hérite de la fortune de son frère et puis, jouant les Sherlock Holmes, après avoir examiné Adrien, Hyde affirme que celui-ci a un passé douteux: il a été chassé de la marine et il a fait de la prison après avoir dévalisé une banque. Voila qui est bien suspect!

Mais nos deux jeunes détectives se mettent en route pour le manoir. Dans le train ils surprennent une bribe de conversation: « Il y avait d’excellentes raisons pour le tuer. Je les connais, si personne d’autre n’est au courant » et celui qui les a prononcées est l’avocat du feu Morse! Plus étrange, dans le parc, ils surprennent le secrétaire s’exclamer: « Je lui ai expliqué que j’en avais assez de toutes ces histoires… je crois bien lui avoir dit qu’il méritait un coup de fusil ». Et plus tard, c’est au tour de la fille de Morse d’affirmer au secrétaire: « Il a prétendu que j’étais trop jeune » et celui-ci de répondre: « Il était dans son droit » et elle: « Comment peux-tu dire une chose pareille! »

Alors qui est coupable? S’agit-il d’un complot, d’un crime passionnel, d’un assassinat par intérêt ? La solution est dans ce que les deux détectives ont entendu. Vous ne voyez pas? Bien sûr la solution est surprenante mais logique et le lecteur de dire, comme le commissaire Bourrel: « Bon dieu…mais c’est bien sûr! »

*

Voulez-vous passer quelques heures agréables avec des récits intrigants, adroitement conçus et rédigés dans un style alerte? Aimez-vous être surpris? Alors ce livre est fait pour vous!

Votre libraire vous attend!

Merci beaucoup, Le Vert Lisant!

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