[Lis] Trois livres

Bonjour à tous! J’espère que vous avez passé un fabuleux week-end, annonciateur d’un très bel automne à venir, et que vous n’avez pas pris froid! Comme je le dis chaque année, j’adore cette saison, où je peux sortir mes plus jolies écharpes, mes tricots favoris et ma tasse de thé fumante!

Nouvelle semaine, nouvelle idée pour le blog: en effet, je vous propose aujourd’hui de découvrir trois romans qui attendent sagement dans ma bibliothèque. Je les ai sélectionnés car j’ai tout particulièrement hâte de m’y plonger et de vous en parler davantage! Les connaissez-vous?

La Coupe d’or, Belva Plain

Au coeur de New York, en ce début de XXe siècle, les fastes de la richesse côtoient les souffrances de la plus grande pauvreté. A dix-neuf ans, Henrietta de Rivera, une parente des Werner, la célèbre dynastie de banquiers new-yorkais, s’éprend du fougueux Dan Roth, un brillant professeur sans le sou, qui se bat contre la misère des Juifs dans leur ghetto. Mais leur mariage est bientôt mis à l’épreuve des différences de classes, quand l’activisme de Dan l’oppose aux Werner et que Henrietta accepte d’élever la fille d’un ouvrier mourant, Leah. Tandis que leur fils Freddy et Leah, devenue une belle et courageuse jeune femme, se rapprochent, Paul Werner, le neveu de Henrietta, découvre lui aussi qu’on ne bouleverse pas impunément l’ordre social et se marie avec une femme de son rang, malgré son amour pour la domestique de sa mère, la douce Anna… Quête de liberté et de justice, querelles familiales, passions contrariées et secrets enfouis vont marquer à jamais les destins de ces familles, bientôt prises dans la tourmente de la première guerre mondiale.

Le Palais de Verre, Simon Mawer

Une inoubliable fresque conjugale à travers six décennies d’histoire européenne. Finaliste du Booker Prize, élu meilleur
livre de l’année par The Observer et The Financial Times : un  chef-d’oeuvre.

Tchécoslovaquie, fin des années 1920. Liesel tombe amoureuse de Viktor Landauer, héritier d’une riche famille juive. Les deux jeunes gens, qui fréquentent la haute société des années folles, rêvent d’une maison moderne. C’est  à Venise qu’ils vont rencontrer l’homme capable de mener à  bien ce projet, Rainer von Abt, un architecte adepte de Loos,
de Mondrian, du Corbusier. Celui-ci va imaginer pour eux un  palais de verre, une oeuvre d’art entièrement conçue autour des  transparences et de la lumière. Plus qu’une maison, c’est un véritable acte de foi dans le siècle nouveau où, les jeunes  mariés n’en doutent pas, l’art, la science, la démocratie sauront venir à bout des ténèbres. Mais les espoirs du jeune couple,  comme ceux de toute une société, ne vont pas tarder à être mis à mal par les aléas de la vie conjugale et de l’histoire,  l’occupation nazie puis soviétique de l’Europe centrale venant bouleverser la donne.

A travers les aventures d’un couple, de leur famille et de leur maison, Simon Mawer brosse un tableau fascinant de six décennies de l’histoire européenne. Mêlant l’intime et l’histoire avec une maestria incomparable, il nous offre un grand roman d’amour et une réflexion inédite sur le sort des individus pris dans la tourmente des temps.

16 lunes, Kami Garcia et Margaret Stohl

J’ai longtemps rêvé de cette fille. Elle apparaissait dans un cauchemar où, malgré tous mes efforts, elle tombait sans que je ne puisse la sauver. Je me savais lié à elle d’une façon particulière. Et puis un jour, elle est arrivée en chair et en os au lycée de Gatlin, notre petite bourgade du Sud des Etats-Unis. Elle était belle et mystérieuse. Si j’avais su qu’en même temps que cette fille surgirait aussi une malédiction… J’étais éperdument amoureux, mais cet amour était perdu d’avance.
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