[Lis] Le fantôme de l’opéra, Gaston Leroux

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Bonjour à toutes et à tous! Je vous écris au lendemain d’un Noël parfait, en espérant que le vôtre fut tout aussi féerique. J’ai trouvé sous le sapin plusieurs romans extrêmement prometteurs, ainsi que deux jolis appareils de cuisine, mais j’y consacrerai des articles spécifiques dans les jours à venir!

Absorbée par l’esprit des fêtes de fin d’année, j’ai pris un peu de retard dans mes articles ici, et vous savez à quel point cela me perturbe. Je vais donc tâcher de vous parler au mieux d’un livre que j’ai terminé il y a déjà une ou deux semaines : Le fantôme de l’opéra.

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Paris, 1878. Des drames inexpliqués secouent l’opéra Garnier : un machiniste est retrouvé pendu au bout d’une corde et le grand lustre se décroche en pleine représentation. Un mystérieux «fantôme de l’Opéra» hante les lieux, se livrant à un étrange chantage…

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Je l’avoue, pour une fois, j’ai fait les choses dans le désordre puisque j’ai découvert le Fantôme dans sa version cinématographique, avant de me plonger dans les mots de Gaston Leroux. Je souhaitais revenir à la source du récit depuis bien longtemps, et je remercie Le Vert Lisant de m’avoir prêté son exemplaire du roman.

J’y ai retrouvé tout ce que j’avais tant aimé dans le film. Le mystère, d’abord, qui entoure les évènements tragiques se produisant au sein de l’Opéra. Car, dans un premier temps, nous ignorons tout de l’homme derrière le Fantôme, et ses agissements paraissent incompréhensibles, voire surnaturels.

Je me suis à nouveau prise d’affection pour le Fantôme, même si, je dois bien l’avouer, certains pans de son histoire – révélés par Le Persan et passés sous silence dans le film – m’ont fait comprendre toute l’ambiguïté de sa personnalité. En effet, si l’adaptation attribuait son côté monstrueux à son apparence dérangeante, le roman nous dépeint un être profondément perturbé, capable d’une violence inouïe.

Bien que j’aie constaté certaines longueurs dans la première partie du livre, je me suis rapidement retrouvée happée par ce dédale fait de trappes, de sous-terrains et de pièces étranges. Petit à petit, je me suis d’ailleurs aperçue qu’en plus de la figure du labyrinthe, plusieurs allusions mythologiques se laissent découvrir, au fil des pages: Amour et Psyché, la descente aux enfers, mais également Pygmalion et Galatée… J’ai aimé ces références discrètes, qui enrichissent véritablement le roman.

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Je remercie encore le Vert Lisant pour sa générosité, et je vous dis à très bientôt!

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