[Lis] La mort n’est pas un jeu d’enfant, Alan Bradley

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Bonjour à toutes et à tous! Je profite de cette soirée calme pour (enfin) vous écrire. Comme je l’ai annoncé sur la page Facebook du blog, ma vie est bien chargée en ce moment, des choses chouettes m’arrivent et j’en suis très heureuse. Ce n’est toutefois pas une raison pour laisser cet espace à l’abandon, car j’y tiens beaucoup!

C’est pourquoi je suis ravie de vous parler de La mort n’est pas un jeu d’enfant, d’Alan Bradley.

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Après les aventures qui ont agité, quelques mois plus tôt, le manoir de Buckshaw et révélé ses talents de détective, Flavia pensait en avoir fini avec les enquêtes. Mais voilà que Rupert Porson, un marionnettiste de passage à Bishop’s Lacey, est assassiné pendant une représentation. Qui a pu commettre un tel acte et pourquoi ? Et cette marionnette qui ressemble trait pour trait au fils Ingleby, retrouvé pendu dans la région il y a quelques années : peut-il s’agir d’une coïncidence ?

Flavia est suffisamment intriguée pour mettre de côté ses expériences de chimie et ses projets de vengeance contre ses deux pestes de sœurs. Perchée sur Gladys, sa bicyclette adorée, Flavia se lance alors dans une enquête qui l’amènera à dévoiler les secrets les plus sombres de Bishop’s Lacey. Mais elle devra prendre garde à ne pas s’approcher trop près de celui qui tire secrètement les ficelles de cette danse macabre…

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Comme vous l’aurez deviné, ce roman est le deuxième épisode des six aventures de Flavia de Luce. J’avais adoré le premier livre, lu en anglais, avec son irrésistible titre The sweetness at the bottom of the pie, mais j’avais un peu perdu de vue cette héroïne jusqu’au jour où je suis tombée sur cette suite, sortie en poche.

Quelle joie de retrouver Bishop’s Lacey, ses habitants si hauts en couleurs (les soeurs Puddock! Miss Cool!), son atmosphère si particulière! Le manoir de Buckshaw est toujours aussi charmant que décrépit, et Flavia n’a pas changé: elle reste une pré-ado à la personnalité affirmée et d’une perspicacité à faire pâlir d’envie les meilleurs inspecteurs de police. Je ne me lasse d’ailleurs pas de la voir les coiffer au poteau avec ses raisonnements à la logique imparable.

Les membres de sa famille ne sont certainement pas en reste. Je retiens particulièrement la narcissique Ophelia, et Daphne, toujours plongée dans ses livres, ainsi que Dogger et Mrs Mullet, le personnel du manoir.

Je n’en dirai pas plus au sujet de l’intrigue, sachez simplement que je ne suis pas une grande lectrice de romans policiers mais que j’ai été instantanément captivée par l’enquête, ses rebondissements, et son humour irrésistible!

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Je vous recommande mille fois cette série de romans amusants et bien ficelés! 

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2 réflexions sur “[Lis] La mort n’est pas un jeu d’enfant, Alan Bradley

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