[Aime] Mes favoris de juillet

marilyn-monroe-eats-a-burger

Après un dernier article en demi teinte, je suis particulièrement enthousiaste à l’idée de partager avec vous ce qui m’a enchantée durant le mois écoulé. J’espère que mes coups de cœur vous intéresseront. Comme toujours, n’hésitez pas à me faire part des vôtres, en commentaire ou sur Facebook!

 

East Side Burgers

A Paris, le choix en matière de restauration est infini et les végétariens sont loin d’être en reste. Si j’ai notamment adoré le lunch chic et vegan du Café Pinson, je garde comme meilleur souvenir culinaire mon repas chez East Side Burgers.

En fonction de la sélection du jour, j’ai opté pour le burger Marcello… Et j’ai craqué sur quelques accompagnements: frites maison, onion rings et nuggets de fromage. On ne visite pas Paris tous les jours! Pour vous résumer mon impression gustative, je ne trouve qu’une seule expression: la perfection à chaque bouchée! Les frites sont fabuleuses, les beignets d’oignons bien croustillants, et ces nuggets … absolument irrésistibles. Quant au burger, du pain doré au steak savoureux, il surpasse tous ceux que j’ai pu goûter de par le monde.  

En plus, le service est tellement sympa que si j’étais parisienne, j’en ferai mon adresse favorite – et sans doute quotidienne!

Melvita

J’ai toujours beaucoup apprécié la marque Melvita, qui propose des produits naturels, le plus souvent bio, à des prix toujours accessibles. Alors quand je me suis retrouvée dans leur joli concept store de la Place de l’Opéra, j’avoue avoir rempli un grand panier de produits en tout genre!

marilyn

Mes préférés sont Lèvres de miel, un baume nourrissant à effet scintillant très agréable à porter ; la crème de soin velours aux trois huiles de fleurs, un après-shampoing parfait pour les cheveux secs ; et la crème veloutée légère de la gamme Apicosma, que j’utilise sur le visage matin et soir!

Mes séries de cet été

Je ne parle que rarement de séries sur le blog, et quand je le fais, c’est le plus souvent par le biais de mes favoris. Ce mois-ci, j’avoue avoir binge-watché la saison 3 d’Orange is the new black. Je ne vais pas vous en dresser le pitch, puisqu’il me semble que la renommée de cette série la précède, mais simplement vous recommander de la découvrir si ce n’est pas encore fait. Je vous conseillerais également de faire abstraction du côté outrancier du pilote et de ne pas arrêter votre opinion trop rapidement, car le show se révèle extrêmement bien construit. Certains personnages pourraient bien vous surprendre!

Mon deuxième coup de cœur de cet été va à Izombie. Cette série raconte l’histoire de Liv, une étudiante en médecine qui, après avoir été transformée en morte-vivante, choisit de tirer parti de sa consommation de cerveau humain pour résoudre des enquêtes policières. Je suis vraiment ravie de cette découverte: avec ses personnages attachants et atypiques, ses intrigues bien ficelées et son humour décalé, Izombie a vraiment tout pour me plaire.

En bonus, ce mois-ci

lapin

 

sclingerman-timestandstill-swirl

Publicités

[Lis] Le fabuleux destin d’une vache qui ne voulait pas finir en steak haché, David Safier

aliciacow

 

Bonjour à tous! Je vous propose aujourd’hui une note de lecture consacrée au dernier David Safier, sobrement intitulé Le fabuleux destin d’une vache qui ne voulait pas finir en steak haché (contre Muh! en version originale – les traducteurs sont formidables). Tout un programme, n’est-ce pas?

*

Mis à part l’infidélité de son taureau, Champion, Lolle, une vache laitière, mène une vie tranquille dans un pré du nord de l’Allemagne. Jusqu’au jour où elle apprend de la gueule de Giacomo, un chat errant qu’elle a sauvé de la noyade, que le fermier a décidé de vendre le troupeau de bovins pour régler ses dettes. Afin d’éviter de finir entre deux tranches de pain, Lolle décide de s’enfuir avec ses amis pour rejoindre le pays où les vaches sont sacrées, l’Inde! Mais Old Dog, le chien sanguinaire du fermier, a bien l’intention de les en empêcher…

*

Pour être parfaitement honnête, j’ai beau être l’amie des animaux que vous connaissez, je n’en ai pas moins ouvert ce roman dans un état d’esprit assez dubitatif: la narratrice, une vache? Vraiment? Et pourtant, la magie de Safier a une nouvelle fois opéré et je me suis rapidement prise d’affection pour cette petite bande de ruminants pleins de caractère. Il faut dire que, depuis Maudit Karma, l’auteur s’est révélé plutôt doué pour se mettre dans la peau de personnages particulièrement diversifiés et faire mouche à chaque nouveau roman.

alicia-silverstone cow

Toutefois, si j’ai apprécié l’évolution des personnages et si j’ai passé un très chouette moment de détente en découvrant leurs aventures rocambolesques, je dois dire que ce nouveau titre ne restera pas mon préféré de l’auteur. Je suis peut-être devenue trop exigeante, mais je n’ai pas retrouvé de réel message derrière les gags.

Certes, on pourrait en retirer une certaine sensibilisation au bien-être animal, mais je ne suis pas sûre que l’anthropomorphisme humoristique soit le meilleur vecteur d’une telle initiative… D’ailleurs, David Safier ne semble pas complètement investi dans cette cause, puisqu’il a reconnu lors de la promotion de l’ouvrage ne pas être végétarien. Voilà qui explique peut-être le léger manque de conviction du roman, que l’on refermera  amusé mais pas bouleversé.

*

En conclusion, j’ai beaucoup aimé ce roman sans prétention : une vraie lecture de vacances qui se parcourt sans prise de tête. J’en attendrai toutefois davantage pour le prochain roman de cet auteur que j’apprécie beaucoup!

 

[Lis] The forest feast, Erin Gleeson

forestfeast

Je me suis acheté The forest feast presque par hasard. J’avais envie d’un peu de nouveauté dans ma cuisine et j’ai donc parcouru les dernières parutions en matière de recettes végétariennes. Quelques pages de ce livre étaient consultables en ligne et c’est alors que j’ai eu un vrai coup de coeur! Je le voulais à tout prix!

Butternut Caprese

Butternut Caprese

Je ne connaissais ni l’auteur, ni son blog (je me suis bien rattrapée depuis!) mais j’ai été séduite par la mise en page, colorée, sobre et attractive, et par la simplicité des recettes proposées. En effet, celles-ci comportent un nombre réduit d’ingrédients et d’étapes à suivre! Trop beau pour être vrai?

Green salad

Green salad

Et bien pas du tout! En à peine deux ou trois semaines, j’ai déjà réalisé de très nombreuses recettes (les photos choisies ne sont qu’un petit échantillon) et je n’ai pas été déçue une seule fois. C’est aussi facile que ça en a l’air et les associations de saveur sont véritablement incroyables!

Grilled Vegetables Gnocchi

Grilled Vegetables Gnocchi

D’ailleurs, je me considère comme quelqu’un qui n’aime pas du tout les salades mais Erin Gleeson m’a fait changer d’avis! Ses salades monochromes m’ont convertie! J’adore le fait qu’elles allient fruits et légumes, cuit et cru, sucré et salé.

Red Salad

Red Salad

Ce qui est très appréciable aussi, c’est la sensation de déguster quelque chose de très gourmand mais également de très sain. Certaines recettes sont vegan, beaucoup peuvent le devenir facilement, et elles sont si riches en couleurs et en saveurs qu’elles conviendront à un public très large.

yellow salad

Yellow Salad

Je ne peux donc que vous recommander ce blog et ce livre. Les recettes sont véritablement inratables, irrésistibles et tellement originales. Je les ai préparées pour différents invités et cela a été un succès garanti à chaque fois!

forest-feast-1352613

 

[Mange] Mon avis sur… La table de Nédonchel

la table de nedonchel

Bonjour à tous et à toutes! Comme promis, voici mon premier article consacré à un restaurant, et même à une table d’hôtes pour être plus précise. Il s’agit de La table de Nédonchel, un petit établissement tenu par une mère et sa fille, qui se situe dans la ville de Tournai, en Belgique.

*

Cette table d’hôtes est assez difficile à localiser, elle se trouve sur une petite place qui est à la fois tout à fait centrale et très peu fréquentée. Autrement dit, ce n’est pas un lieu sur lequel on risque de tomber par hasard, il est nécessaire de le connaître avant de s’y rendre et ça tombe plutôt bien car il vaut de toute façon mieux réserver.

la table de nedonchel 2

Les suggestions du jour

La particularité de cette adresse est que la carte, laissant la part belle aux produits frais et de saison, change chaque jour. Le menu que l’on reçoit est d’ailleurs daté. Le choix est dès lors réduit, mais ne croyez pas que cela a facilité ma décision, car tout me faisait envie.

Chaussons au fromage de chèvre, à la poire et au miel

Chaussons au fromage de chèvre, à la poire et au miel

Il est exceptionnel de trouver autant de propositions végétariennes parmi les plats, surtout quand le nombre en est aussi restreint.  Et surtout lorsque je songe à certaines cartes à rallonge, où une simple salade est parfois ma seule option…!  La Table de Nédonchel semble avoir compris que la cuisine n’a pas besoin d’être systématiquement riche en viande ou en poisson pour trouver son public, et c’est tant mieux!

En accompagnement, une salade aux pommes et aux pignons

En accompagnement, une salade aux pommes et aux pignons

Je recommanderais cette adresse aux personnes qui ont un peu de temps devant elle, et non à celles qui recherchent un lunch vite fait pour leur pause de midi.

Un plat non végétarien: pâtes aux grandes crevettes, piment et gingembre

Un plat non végétarien: pâtes aux grandes crevettes, piment et gingembre

J’ai vécu mon repas comme une expérience très apaisante, où j’ai pris le temps de m’imprégner de l’agréable atmosphère des lieux. La localisation, au calme, et la décoration, simple mais de bon goût, aident indéniablement, sur ce point.

En dessert: la pyramide au chocolat blanc et aux framboises

En dessert: la pyramide au chocolat blanc et aux framboises

En conclusion, La Table de Nédonchel est une très belle découverte, et j’ai déjà hâte d’y retourner!

*

[Mange] Une nouvelle catégorie fait son apparition: « Mon avis sur… »

af-se01

Avec cet article, j’inaugure une nouvelle catégorie sur le blog, composée d’avis sur les restaurants où j’ai l’occasion de me rendre. Mon angle d’approche se veut assez général, mais j’aborderai toutefois systématiquement la question de l’accueil réservé aux végétariens.

C’est une interrogation qui revient assez régulièrement quand j’évoque mon mode de vie: comment fais-tu pour manger à l’extérieur? Et bien, sachez que la réussite d’un repas végétarien au restaurant tient à plusieurs facteurs, et qu’il y a des démarches toutes simples qui permettent d’optimiser ses chances de passer un excellent moment, sans avoir à s’inquiéter un seul instant.

*

Tout d’abord, le choix de l’adresse est important. Si je le peux, je m’en tiens généralement à des restaurants que je connais – mais ce n’est pas très amusant – ou dont je peux consulter la carte en ligne. La plupart des cuisines ont des suggestions qui me conviennent, même si certaines sont nettement plus satisfaisantes que d’autres. Les spécialités italiennes et asiatiques ne posent généralement aucun problème. Par contre, lors de mes voyages en Allemagne et en Autriche, cela s’est avéré bien plus compliqué.

Quand je suis invitée, et que je me retrouve dans un grill, par exemple, j’opte (même si ce n’est pas ce que je préfère) pour une salade composée, à laquelle j’ajoute toujours un accompagnement de pommes de terre, histoire de ne pas rester sur ma faim. Je déteste passer pour l’invitée au régime ou la rabat-joie de service, et j’ai beaucoup d’appétit, alors de simples crudités ne me suffisent pas.

Les restaurants qui me réservent le plus de surprises sont ceux dits « gastronomiques ». Plus axés sur la cuisine de tradition française, ils présentent bien souvent une carte des viandes et une des poissons, avec des plats centrés sur ces aliments et donc rarement adaptables à mon végétarisme. Dans ce cas-là, une seule solution: téléphoner au préalable, en expliquant clairement ce que je mange et ce que je ne mange pas. Je n’hésite pas à lancer des pistes, suggérant par exemple un risotto aux champignons ou des pâtes aux légumes, surtout quand je sais que des plats ressemblants sont servis dans l’établissement concerné. La plupart des chefs y voient un défi intéressant et je reçois alors des assiettes absolument incroyables (c’est l’aspect bonne surprise). Il m’est cependant arrivé d’avoir affaire à un cuisinier têtu, et c’est ainsi qu’un jour de Noël, j’ai vu arriver un bol de salade verte, juste lavée, sans sauce, ni la moindre garniture (c’est la mauvaise surprise).  L’important est de rester sympathique mais ferme, et de faire comprendre qu’un végétarien n’est pas un herbivore ou un gréviste de la faim, et qu’il a droit à un plat digne de ce nom, surtout quand il s’est annoncé.

*

Je compte, à l’avenir, évoquer des restaurants de tout type, en Belgique et à l’étranger, afin de vous faire connaître de chouettes adresses, que vous soyez ou non végétarien!

A bientôt pour mon premier avis!

*